Monthly Archives: January 2015

Amchit

When I close my eyes Here’s where my heart lies The scent of thyme, jasmine, rosemary The orange blossom And the bittersweet taste of wild artichokes Carried by the wind of the sea Invade my childhood memory Enshrined in a

Amchit

When I close my eyes Here’s where my heart lies The scent of thyme, jasmine, rosemary The orange blossom And the bittersweet taste of wild artichokes Carried by the wind of the sea Invade my childhood memory Enshrined in a

Un adieu

De tristes journées se succèdent, Un vent glacial balaie les rues désertes De rares passants se bousculent, indifférents, Tiré du lit avant que les premières lueurs ne chassent la nuit Le cœur serré, la gorge nouée, Sans autre but que

Un adieu

De tristes journées se succèdent, Un vent glacial balaie les rues désertes De rares passants se bousculent, indifférents, Tiré du lit avant que les premières lueurs ne chassent la nuit Le cœur serré, la gorge nouée, Sans autre but que

Désordre

Ô chère volonté Pourquoi m’a tu donc quitté ? Tu dis te cacher Et pourtant Ton absence se reflète Partout Tu m’apparais Et même la couette Me rejette En cette terre Inhospitalière Le soleil se lève au dessus D’une montagne de

Désordre

Ô chère volonté Pourquoi m’a tu donc quitté ? Tu dis te cacher Et pourtant Ton absence se reflète Partout Tu m’apparais Et même la couette Me rejette En cette terre Inhospitalière Le soleil se lève au dessus D’une montagne de

L’Observatoire

Perché sur mon piédestal Place de la Cathédrale A mes pieds Lausanne s’étale Bombée comme le dos d’un chameau Foison de collines et de vallons Dérobés par la cendreuse molasse des cloisons Et les toits cramoisis des maisons Rehaussés par

L’Observatoire

Perché sur mon piédestal Place de la Cathédrale A mes pieds Lausanne s’étale Bombée comme le dos d’un chameau Foison de collines et de vallons Dérobés par la cendreuse molasse des cloisons Et les toits cramoisis des maisons Rehaussés par

La Marche

Par une chétive matinée de janvier Il décide de se laisser aller Aux caprices de ses pieds. Pas après pas Ses pensées se construisent Et ses idées se précisent. Un linceul de coton drape les montagnes, Des masses difformes errent

La Marche

Par une chétive matinée de janvier Il décide de se laisser aller Aux caprices de ses pieds. Pas après pas Ses pensées se construisent Et ses idées se précisent. Un linceul de coton drape les montagnes, Des masses difformes errent

Beyrouth

Beyrouth Alors que sonnent les douze cloches de minuit, Lune et lampadaires se relaient Pour éclairer les ruelles de Beyrouth Parées de leurs plus beaux vêtements Endimanchées de sapins, de guirlandes et de lucioles chamarrées Baignant dans des senteurs de

Beyrouth

Beyrouth Alors que sonnent les douze cloches de minuit, Lune et lampadaires se relaient Pour éclairer les ruelles de Beyrouth Parées de leurs plus beaux vêtements Endimanchées de sapins, de guirlandes et de lucioles chamarrées Baignant dans des senteurs de