La Rosée de l’Espoir

Fine et fraiche, elle hydrate chaque matin,
Avant le lever du soleil, les plantes du jardin.
Semblable à des perles, les gouttelettes glissaient,
Sur les feuillages verdoyants, qui s’en retrouvaient tout reluisant.

Mon âme était sensible à cette beauté fugitive et éphémère,
Dans la fraicheur du matin, mes frissons,
Etaient entrecoupés par des accès d’espoir,
Que la chaleur du soleil levant me communiquait.
Mon cœur s’en retrouvait réchauffé et le sang chaud,
Qui giclait dans mes veines, décrispa mes membres.

Au printemps, les arbres se couvrent de feuilles et de fleurs,
La végétation renait de ses cendres en retrouvant sa magnificence d’entant,
Semblable à une passion, qui après s’être diluée et étouffée,
Recommence à bruler plus intensément que jamais.

La beauté de la nature touche le cœur de chacun,
En transformant l’anxiété en espoir et courage,
Entretenus et ravivés par l’air pur et frais du matin.
La lassitude accumulée s’estompait et je me sentais
Un nouvel être plus sain, à qui il ne restait qu’un seul désir :
« Partager ces moments de félicité avec son âme jumelle. »